26 mai 2005

Le lac d'une ville

      

Je marche. La grande verdure me cachait les grands espaces cultivés. A coté de ses pauvres gros cylindres métalliques, prison de produit dangereux et pourtant tellement utilisés...

 

Et oui je me balade encore, il fait beau, le soleil brille, les oiseaux chantent enfin s'ils y en avaient évidement. J'aimerai tant que cela soit vrai, que cela soit réel. On se croirai sur une vrai planète. Si je regarde cette lune je pourrai me persuader que c'est un soleil fatigué...

 

Quelques cailloux passe par mes mains, qu'elles lancent en essayant de faire des ricochets sur cette vitre géante de lac naturel. C'est d'ailleurs étrange ce paradoxe, nous avons du reconstruire tout un petit monde et retailler un écosystème entier... et au final il y a toujours des imprévus comme si la nature était toujours présente.

 

Ce lac par exemple est le fruit du hasard.
A la base il devait y avoir une ville a son emplacement. et il doit toujours y rester des ruines en son ventre. C'était il y a quelques années lors du début de construction des bâtiments principaux de la cité. Les travaux avaient pris du retard, un habituel retard. Puis il y eu un incident. Un phase de test météorologique avait été lancé. Et oui ici on contrôle très bien la pluie et le beau temps ! Sauf quand notre nature n'est plus d'accord avec elle mémé. Chaque organe régulateur d'humidité a reçu les instructions de la phase de test. Mais il y eu un léger problème peu de temps après un autre département des systèmes de securité sont intervenu. Évidement la securité passe avant tout. Ils ont gentiment couper les communications entre tous les appareils de régulation climatique. Au final chaque noeuds s'est mis a s'auto gérer. Ce qui normalement permet de maintenir un système stable. Pour combler le vis, et combler la ville d'un lac il y eu un incident encore plus embêtant.
Le central météorologique était toujours dans sa phase de test de pluie abondante... et tentait toujours de joindre chaque unité pour lui fournir les instructions qui se résumait a : fait pleuvoir !

 

Évidement les ordres de pluies arrivèrent bien a la grand majorité des quelques 70000 unités régulatrices.
Mais les différents départements tous sous pressions car tous en retard sur les planning de réalisation de la ville et de ses équipements... Le département des communications sous la pression de la sécurité mis a jour les systèmes de relais de communication locaux et tout de suite après ceux globaux. La securité fut cette fois un peu de trop : chaque arrosoir géant avait entendu le grand cri du jardinier central. Puis a entendu des milliers de demande inconnu de pleins de jardinier... et chaque arrosoir a décidé de se protégé en ne tenant plus comptes des ordres des jardiniers. Rétablir la communication et arrêter la phase de test de noé fut bien accompli. Non ça ne noya pas la ville sous les eaux!

 

Mais comment alors ? La recette est simple. Prenez un climat devenu instable. Ajouter le dans une ville conçue pour pouvoir évoluer de façon autonome : couper du monde elle avait sa propre centrale d'énergie. Ajouter une très forte tempête pour détruire des conduites d'eaux principale et assez d'écroulement de bâtiment pour perturber tous les services. Après l'incident climatique tout le monde a préférer rester en dehors du dôme. La ville était donc quasiment vide lorsque la catastrophe se produit.

Au final, un lac c'est plus beau a regarder qu'une ville détruite.

Il est l'heure de rentrer.


T. - 20050526-21h41

Posté par yati à 21:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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